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La CGT du C.H.M.

Vendredi 11 juillet 2008
Conseillé par des collègues du CHM:

La mort de Margerite Duras
d'Eduardo Pavlovsky

"J'ai vu mourir une mouche, Marguerite Duras elle s'appelait, elle éclata de rire" Théâtre des Halles - Direction Alain Timar, Par Alain Cesco-Resia Une mouche vole, agonise puis meurt, solitaire. Comme chacun. Comme lui qui parle ; qui réfléchit sur sa vie, ses aléas, ses amours, ses sens Pourquoi ce titre ? Au départ la mort d'une mouche. Le nom de marguerite Duras, parce que dans un de ses textes, ce grand auteur que j'admire, raconte qu'elle a vu mourir une mouche et que cette mort l'a attristée.

Thème(s) : Spectacle (théâtre)

Site internet : www.theatredeshalles.com
courriel : rp@theatredeshalles.com
Téléphone renseignement : 04 90 85 52 57
Téléphone réservation : 04 90 85 52 57

Date / lieu / horaire :

Du 5/7/2008 au 1/8/2008
Fermeture exceptionnelle le : 20/7/2008
Horaires : 19h30
Tarifs : 14 euro(s) / 10 euro(s)
THÉÂTRES DES HALLES
rue du Roi René
AVIGNON 84000

par cgtchm
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Jeudi 10 juillet 2008

A voir....



 On l'appelait Front Populaire

Deux SDF, deux clowns.
Le premier Al vit dans le souvenir de 36. Son grand père - qu’on appelait Front Populaire - lui a légué cette mémoire.
Il est comme aspiré, par ce qui n’est plus qu’aujourd’hui qu’un grand mythe, vertigineux de nostalgie.

L’autre, Clov, vit ou plutôt survit dans le présent. La minute présente. Pas d’horizon, pas de futur, pas de nostalgie non plus :
trop dangereux de rêver quand il faut tenir le coup dans la rue. Son regard sur la réalité est décapant.

Un musicien Pablo va se joindre à eux. Il assume le passé, à travers des chansons de Prévert. Mais il est aussi porteur d’un possible avenir, à construire en tâtonnant par des
chemins encore inconnus.

Compagnie Théâtre en Action
La Ferme Théâtre
05 45 66 22 45
http://www.theatre-en-action.org

par cgtchm
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Jeudi 10 juillet 2008

 

COMMUNIQUE UGICT

Le projet de loi de réforme des 35h va créer une nouvelle dégradation de la vie dans et hors travail de l'encadrement en s'attaquant aux jours de RTT . Le scandaleux plafond de 235 jours (qui correspond à un seul jour férié par an...le 1er mai) peut même être dépassé en cas d'accord de gré à gré! L'Ugict appelle à interpeller les directions d'entreprises et les parlementaires et à signer la pétition en ligne.


Sigez la pétition en ligne
Voir la pétition:
par cgtchm
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Jeudi 10 juillet 2008


Parmi les slogans de mai 68, il y en avait un qui disait : « ne perdons pas notre vie à la gagner ». Avait-on bien mesuré combien Nicolas Sarkozy serait le fossoyeur de cette belle période de l’histoire sociale lorsqu’il lançait son « travailler plus pour gagner plus » ? Avec ce qui se joue en ce moment à l’Assemblée, il faudrait revisiter le slogan d’il y a quarante ans : « Ne perdons pas notre vie à la gagner toujours moins ».


Le dynamitage de la loi Aubry avait démarré très vite grâce à François Fillon qui y avait introduit des premiers assouplissements dès le retour de la Droite aux affaires. Mais le cavalier législatif que le gouvernement a introduit dans la loi sur la réforme de la représentativité va parachever le travail de sape.

Les députés ont adopté la semaine dernière les quinze premiers articles du texte sur la réforme de la représentativité syndicale, qui reprennent la « position commune » CGT-CFDT-Medef-CGPME. Ils ont aussi entamé l’examen des articles très controversés qui permettent la remise en cause dans les faits de la durée légale du travail. Certes, elle reste à 35 heures, mais la nouvelle loi va permettre aux entreprises de multiplier les heures supplémentaires. C’est un détricotage en règle de la loi Aubry qui s’opère. Le plafond des 220 heures supplémentaires sera porté à 405 heures. Les entreprises pourront fixer elles-mêmes leur contingent d’heures supplémentaires sans avoir à justifier de circonstances exceptionnelles auprès de l’inspecteur du travail. Seules limites : 10 heures de travail par jour et 48 heures par semaine, soit au total 405 heures supplémentaires par an.
L’obligation du repos compensateur est remplacée par des « contreparties obligatoires en repos » négociées entreprise par entreprise, avec la possibilité d’accords dérogatoires aux conventions collectives.

Lundi, le grand détricotage continue avec l’examen de l’article 17 qui assouplit le régime des « conventions de forfait ». Il s’agit rien moins que d’étendre à tous les salariés « disposant d’une réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps » le principe détestable du « forfait jours » jusqu’ici réservé aux cadres et aux salariés itinérants, dont les temps de travail journalier peuvent être variables. De cette manière, les entreprises ne seraient plus tenues de décompter des heures supplémentaires, dont le paiement est majoré de 25 % ou 50 %.

Alors que les députés entamaient mardi l’examen du projet de loi, le syndicat CGT de Renault les a interpellés par une lettre. « La liberté des employeurs doit s’arrêter là où commence la santé des salariés », écrit le syndicat dans une « adresse à l’Assemblée nationale ». «Nous vous demandons de mesurer les conséquences sur la santé des assouplissements que demandent les employeurs », insiste la CGT-Renault qui s’appuie sur les quatre suicides au Technocentre de Guyancourt. «Un ingénieur du Technocentre peut travailler 13 heures dans la journée en usine pour un démarrage de véhicule, rentrer à 1h00 du matin seul en voiture et repartir à 5h00 du matin pour une réunion à 8H00 chez un fournisseur », indique la CGT. «C’est ce que faisait fréquemment Antonio de B », cet ingénieur de 39 ans qui s’était jeté du 5e étage du bâtiment principal du Technocentre en octobre 2006.

Selon la CGT de Renault, « toutes catégories professionnelles confondues, la durée moyenne du travail au Technocentre peut être estimée à 44 heures environ par semaine en moyenne sur l’année (...) hors jours de RTT et heure de repas ».
S’appuyant sur une enquête d’un cabinet d’expertise, le syndicat indique que « 50% des cadres fait plus de 50 heures par semaine, sans compter le travail le soir et le week-end. Pour les techniciens, 95 % des heures supplémentaires réalisées sont non déclarées ». Travail gratuit, vie privée sacrifiée, angoisse, stress, évaluations et jugements méprisants et dégradants sont devenus le lot de très nombreux salariés qualifiés et en responsabilités. La compétition internationale et la mondialisation ne justifient en rien les dégâts qui sont en train d’être commis.
par cgtchm
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Jeudi 10 juillet 2008

 

"Caricature de négociation", protestent les syndicats

vendredi 4 juillet 2008

Les huit fédérations de fonctionnaires (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa et FO) sont sorties déçues de leur dernière réunion de négociation sur les salaires avec le ministre du Budget, Eric Woerth.
Elles ont même mis un terme à cette "caricature de négociation". "On ne peut pas se vanter d’une négociation et ne tenir aucun compte de ce que demandent les organisations syndicales. Rien n’était discutable, nous ne savons pas où nous en sommes", proteste Jean-Marc Canon (Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT), évoquant la possibilité d’une mobilisation à la rentrée. Cette perspective de mobilisation devrait être discutée le 16 juillet. A l’ouverture de la séance, Eric Woerth avait remis aux syndicats un document suivant lequel le point d’indice, base de calcul des salaires, serait augmenté d’au moins +0,8% en 2009 (+0,5% en juillet et +0,3% en octobre), puis de +0,5% aux 1er juillet 2010 et 1er juillet 2011. En 2008, le point avait été revalorisé de +0,8%, tandis que la hausse de l’inflation s’était établie à 3,2% selon l’Insee. Pour leur part, les syndicats ont affirmé d’une seule voix en préambule de la réunion : "Pour pouvoir négocier, il importe que le gouvernement prenne en compte les revendications et exigences unanimement portées par les organisations syndicales en matière d’évolution de la valeur du point d’indice tant pour 2008 que pour la période triennale à venir : les propositions actuelles ne sauraient constituer une base acceptable de discussion. Le gouvernement doit sans attendre en faire de nouvelles, d’une tout autre ambition."
par cgtchm
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