Combien étions nous? 25000...30000?...
MANIF A AVIGNON: "RE-ENORME!"
Combien étions nous? 25000...30000?...
C'est sur, au moins autant que le 28 mars ! Et parmis tous ces manifestants il faut le dire les personnels du C.H.Montfavet de tous services et de toutes catégories(+de 300!) ont été comme ailleurs plus déterminés, plus nombreux, plus unis et plus solidaires pour exiger le retrait du CPE.


PARIS ( communiqué de l'agence Reuters 20h le 4/04/2006) - Les anti-CPE sont parvenus à mobiliser autant, voire davantage, de manifestants en France que le 28 mars.
Selon les centrales syndicales, plus de trois millions de personnes, dont 700.000 à Paris, ont manifesté, surpassant la mobilisation déjà "historique" de la semaine précédente.
La police a en revanche dénombré un peu plus d'un million de manifestants, dont 84.000 à Paris (ndlr: faudra un jour m'expliquer comment ils comptent!!!!), un décompte légèrement inférieur à celui du 28 mars.
Les présidents des groupes parlementaires UMP, désormais à la manoeuvre, tenteront une sortie de crise mercredi auprès des syndicats de salariés, d'étudiants et de lycéens, qui ont tous redit leur détermination à réclamer "l'abrogation du CPE".
"Nous souhaitons vous rencontrer pour entendre vos propositions et débattre avec vous sans préjugés", écrivent Bernard Accoyer et Josselin de Rohan au nom des députés et sénateurs UMP dans l'invitation qu'ils leur ont adressée.
Ces rencontres, auxquelles participeront les ministres chargés de l'Emploi Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher, devraient commencer avec la CFDT à partir de 15 heures mercredi et se poursuivre jeudi, voire vendredi.
L'intersyndicale anti-CPE, mercredi matin, doit "envisager les suites (de la mobilisation) et convenir de la démarche à suivre vis-à-vis de ces sollicitations", a déclaré à i-Télé le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.
"Forts de la mobilisation très importante d'aujourd'hui, je pense que demain nous aurons encore plus d'atouts dans notre manche pour convaincre (qu'il faut) une abrogation rapide avant toute négociation sur d'autres sujets", a-t-il ajouté.