LES DERNIERES DEPECHES CGT....

Publié le par cgtchm

LES DERNIERES DEPECHES CGT....

 

  • Education nationale
    Mobilisation massive pour une école de qualité • 21 novembre 2008
  • Incontestablement, les syndicats enseignants, étudiants, lycéens ont réussi la mobilisation du 20 novembre avec des taux de participation à la grève très importants et des défilés massifs dans les grandes villes. Ils demandent un autre budget (celui de 2009 prévoit 13.500 suppressions de postes), le maintien des Rased (maîtres spécialisés contre l’échec scolaire), le respect de l’école maternelle, un "véritable dialogue social" ainsi qu’une autre réforme du lycée.
    Ils étaient 40.000 à Paris, 20.000 à Bordeaux, 11.000 à Marseille, 10.000 à Lyon, 10.000 à Toulouse et à Nantes, ou encore 9.000 à Grenoble, 6.000 au Mans. Du point de vue de la participation à la grève, là encore, succès pour les syndicats qui ont recensé dans les écoles primaires, 69% des enseignants en grève. Dans les collèges et lycées, ils étaient plus d’un sur deux à avoir arrêté le travail.
    Reste que le ministre de l’Education a choisi une posture dure et méprisante, brocardant hier les syndicats "dont la fonction principale" est selon lui "la résistance au changement", estimant qu’"organiser de manière systématique" des grèves comme "réponse aux problèmes de l’école" était "démodé". Les syndicats justement doivent se revoir lundi pour examiner les suites de cette journée.
  • Jeunes diplômés
    Effondrement des offres d’emploi • 19 novembre 2008
    Les effets de la crise commencent à se faire sentir sur les offres d’emploi pour les jeunes diplômés sortant de l’enseignement supérieur et primo-demandeurs d’emploi. Selon l’Afij (Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés) les offres ont connu un "effondrement" en octobre.

    Le nombre d’offres a baissé en octobre de 32% (par rapport à octobre 2007) et le nombre de postes de 66%, alors qu’au premier semestre l’association enregistrait une hausse de 4O% des offres et de 48% des postes (une offre peut comprendre plusieurs postes à pourvoir, comme dans les grandes entreprises).

    Une "dégradation du marché de l’emploi de cette ampleur" n’a "jamais été enregistrée" par l’Afij en 14 ans de collecte des offres pour jeunes diplômés.

    La baisse concerne moins les offres en CDI que celles en CDD.

  • Hewlett Packard
    Mobilisation européenne des salariés contre un plan social "financier" • 14 novembre 2008
    Les salariés de Hewlett Packard se sont mobilisés jeudi de Nice à Saragosse, San Cugat (Espagne), en passant par Toulouse, Aix, Sofia Antipolis contre le plan social "financier" du groupe, qui table sur la suppression de 24.600 emplois dans le monde, dont 9.330 emplois en Europe et 580 en France.

    Sur la plupart des sites Hewlett Packard, les salariés, souvent des ingénieurs ou commerciaux se sont rassemblés pour dénoncer la "logique comptable" du groupe et une "délocalisation qui ne dit pas son nom". Ils dénoncent notamment les conséquences sur l’emploi du rachat d’EDS (Electronic Data System). A Toulouse, où l’intersyndicale CFDT-CGT-FO-CFTC a recensé 60% de grévistes parmi les 123 salariés, une assemblée générale a été organisée. "Il n’y a aucune justification, sinon purement financière, au plan social annoncé", a déclaré à l’AFP Michel Soumet, délégué CGT. "On décide d’abord de supprimer 24.600 emplois dans le monde, et on cherche après où les enlever, c’est la Fordisation à l’envers", a-t-il dit.

    La mobilisation a été massive en Espagne, où EDS emploie environ 2.500 personnes. Environ 75% des quelques 600 salariés du centre de San Cugat (Catalogne) sont descendus dans la rue, et presque 90% des quelques 300 employés du centre de Saragosse.

Six syndicats de l’industrie pharmaceutique ont appelé jeudi à un rassemblement à Paris le mardi 16 décembre pour la défense de l’emploi, estimant à 100.000 le nombre d’emplois menacés dans le secteur.

La CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, FO et l’Unsa "appellent à un rassemblement à Paris mardi 16 décembre de 11H00 à 15H00" dans un communiqué, demandant à "l’ensemble des salariés de se mobilier afin de défendre l’emploi".

"C’est par dizaines que se comptent les plans de sauvegarde de l’emploi", soulignent les syndicats. "La plupart des laboratoires changent leur stratégie afin de maintenir, voire accroître le retour sur investissement de leurs actionnaires", disent-ils.

"Il est nécessaire de faire prendre conscience à nos patrons et aux pouvoirs publics que les 100.000 emplois directs de l’industrie pharmaceutique et des dizaines de milliers d’emplois indirects doivent être sauvegardés", ajoutent-ils.

 

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