Financement de la Sécurité Sociale
Rappel: DEBAT quel avenir pour notre sécu? Hôpital 2007?
Le 4 Octobre 13h 30 salle au dessus du bureau des entrées du C.H.Montfavet
Financement de la Sécurité Sociale Quant au déficit structurel de fonds de solidarité vieillesse (FISV), il s’explique d’abord par l’importance des prises en charge des cotisations des chômeurs. Ces chiffres confirment également ce que la Cgt a toujours affirmé : la réforme des retraites de 2003 et la réforme de l’assurance maladie de 2004 ne sont pas financées. Les mesures de financement annoncées hier tiennent du soupoudrage et sont loin de répondre au problème posé. Le gouvernement se félicite de la diminution du déficit de l’assurance maladie dû au ralentissement de la croissance des dépenses dans laquelle il voit la réussite de sa réforme. La Cgt souhaite que l’ouverture annoncée de négociations sur le financement des accidents du travail permette de mettre fin à la situation totalement anormale de déficit du risque accidents du travail et maladies professionnelles. Elle a des propositions innovantes à présenter du mode de calcul des cotisations, visant notamment à favoriser la prévention. Elle souhaite également que soit enfin traité sérieusement le problème posé par la sous déclaration des maladies professionnelles, notamment les cancers. Rappel: DEBAT quel avenir pour notre sécu? Hôpital 2007? Le 4 Octobre 13h 30 salle au dessus du bureau des entrées du C.H.Montfavet
Cette table ronde permettrait de mettre en débat les diverses propositions concernant le financement de la Sécurité sociale. Pour sa part, la Cgt a élaboré des propositions précises de réforme du financement comportant, notamment une réforme du mode de calcul des cotisations patronales. Elle souhaite soumettre au débat public ses propositions.
Pour la Cgt, ces résultats traduisent surtout la mise en place d’un système de Sécurité sociale moins solidaire où l’essentiel des efforts est supporté par les assurés sociaux. Il conviendrait ainsi de s’interroger par exemple, sur les vraies raisons de la baisse des indemnités journalières, qui tient sans doute en partie à la peur du chômage.